Ines de la Fressange chez Chanel ou comment la maison de couture française retrouve charme et élégance.

Pour le défilé printemps été 2011, Chanel a crée l’événement. Fidèle à lui même,

Ines de la fressange chanel 1986

le mentorKarlLagerfeld aouvert le défilé sur un décor majestueux, inspiré des jardins du film L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais sorti en 1961.  Et pourtant, ce n’est ni le décor, ni le show qui ont enthousiasmé les spectateurs mais Inès de La Fressange qui a clôturé le défilé du haut de ses 53 ans.

Pour l’occasion, Inès déambulait dans une longue robe noire toute en rayures et en transparence. Les manches ballon apportait de la teneur au vêtement et la ceinture d’argent strucurait la robe, créant une ligne tout en jambes. Le tout était accessoirisé par quelques plumes et longs colliers et par une paire de ballerines noires.

Près de 25 ans après son dernier défilé Chanel, l’ancienne égérie en contrat d’exclusivité avec la maison de couture de 1984 à1990 a retrouvé les faveurs du créateur. La belle revient cet été comme ambassadrice, imposant ainsi son chic, sa beauté naturelle et l’incarnation de la parisienne si chère à la marque.

En choisissant Vanessa Paradis cet hiver, et Inès cet été, la griffe semble avoir pris un virage en 180°. Exit la demoiselle rebelle et mal dans sa peau à la Lily Allen, Chanel se repositionne comme une marque classique, représentant un savoir-faire, un chic français simple mais très raffiné. La marque de la rue Cambon en profite aussi pour soigner sa clientèle qui se rapproche davantage de l’âge d’Inès que celui de la jeunesse en fleurs.

Chanel réconcilie ainsi deux légendes de la mode et soulève l’enthousiasme et l’émotion des invités.

Ines de la Fressange et karl Lagerfeld- Chanel printemps été 2011

José Mª Rodríguez-Acosta González, un peintre qui peint la délicatesse!

José Mª Rodríguez-Acosta González de la Cámara est un peintre espagnol que j’ai découvert au musée des Beaux Arts de Grenade, en Andalousie. Cet artiste m’a touché notamment par ses nus. Ces deux tableaux m’ont captivé par leur grâce, leur fragilité. Je trouve qu’il émane une sorte d’indolence, de lenteur, d’exaltation dans ces œuvres… Une sérénité, un calme absolu.

Pour revenir un peu sur ce peintre peu connu en France… Né en 1878 dans une famille de banquiers réputés, il est formé par José de Larrocha, un peintre de renom, avant d’étudier comme discipline avec le maître Emilio Sala. Doté d’une grande culture artistique, il développe un style propre entre le symbolisme et le modernisme. En jouant avec une palette de couleurs restreintes, il se perfectionne dans les nus féminins.

Il décède en 1941 d’une mort subite, laissant derrière lui sa peinture La Nuit qui reste inachevée.  Je vous laisse découvrir mes deux œuvres préférées.

 

Nu étendu

 

 

Nu à la boule de christal

 

Des passions couleurs dragées

Le blog d’une petite parisienne passionnée par l’art, la mode, la culture,la pub et les sorties… Je vous dévoile l’univers magique, l’épopée romanesque du quotidien dans la capitale. Laissez vous bercer par un compte aux doux accents sucrés et aux notes parfumées.