My little Paris, une newsletter so paname !!!

Avec plus de 200 000 abonnées, une application iphone , un premier livre et une tonne de bons plans, Mylittleparis s’est fait une réelle place au sein de la sphère parisienne féminine.

On a du mal à imaginer que cette newsletter est née par pur hasard. Réputée auprès de ses amis pour ses bons plans et ses idées originales, la fondatrice Fany Péchiodat décide en 2008 de mettre en place une newsletter pour répondre aux demandes de son entourage.

N’ayant qu’une cinquantaine d’amis abonnés à sa première édition, la base de membres s’est développée par bouche à l’oreille. Aujourd’hui, la fameuse e-newsletter gratuite, est diffusée 3 fois par semaine en région parisienne mais aussi sur Lyon et Marseille, grâce à une équipe locale.

Ce qui me paraît vraiment intéressant c’est la manière peu conventionnelle dont les newsletters sont crées. Les recherches de bons plans et la création artistique sont réalisées de manières artisanales dont les fameux dessins de Kanako, sont crayonnés à la main puis scanné.

La qualité de la plume est également très recherchée.  Grâce à cette dernière, l’entreprise a réussi à attirer et à fidéliser ses lecteurs souvent envahis par une quantité exceptionnelle de spams. Pourtant le modèle économique de cette start-up est basée sur la publicité, même si cette dernière est traitée d’un autre genre. Un e-mail sur trois est partenaire et pourtant l’internaute n’y voit presque rien. Sous les dessins et la plume, se cache une réelle publicité déguisée, plus subtile et moins intrusive dans la vie des internautes.

 

Le concept de Mylittleparis est d’ailleurs exporté au masculin depuis septembre et s’émancipe à l’échelle européenne et mondiale.

Publicités

Les ventes presse Barbara Bui

Le 1er decembre

9h-19h

43, rue de francs bourgeois dans le 4eme.

 

ventes privées et presse deuxième round

Vente privée Maje
Du mercredi 24 au samedi 27 novembre, de 9h30 à 19h
46 rue de Sévigné, Paris 4e

Vente privée Sandro
Du mercredi 24 au samedi 27 novembre, de 9h à 19 h (jusqu’à 22h le jeudi)
116 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10e

– Vente privée Les Petites
Du mercredi 1er au dimanche 5 décembre, voir horaires sur carton
60 rue de Richelieu, Paris 2e

– Braderie Jamin Puech
Du mercredi 24 au vendredi 26 novembre, de 10h30 à 19h
46 rue de Provence, Paris 2e

Vente privée Manoush
Du mardi 23 au vendredi 26 novembre, voir horaires sur carton
11 bis rue Bachaumont, Paris 2e

Ventes presse parisiennes 1er round


Vente presse APRIL FIRST
du 16 au 19 novembre – 9h30/19h
4 rue Bachaumont – Paris 02

Tara Jarmon
au loft Sevigné Paris 4
du 17 au 20.11 de 10 à 19H30.

Braderie Prairies de paris :
18 au 20 novembre
10-12 rue Charles Delescluze
Paris 11

VENTES PRESSES ZADIG & VOLTAIRE
du 25 au 28 novembre
58 avenue Philippe Auguste Paris 11

VENTES PRIVEES LA PERLA
du 30 novembre au 2 décembre de 10h à19h
20 rue du Faubourg St Honoré Paris 8 entrée à droite de la boutique

Le Telegraphe

Dans une petite ruelle, proche du boulevard Saint-Germain et du musée d’Orsay, est né le Télégraphe.

Classé aux aux Monuments Historiques pour ses vitraux très art nouveau, son architecture et sa façade richement décorée notamment dans les ferronneries, le Telegraph est un lieu de charme et d’élégance. Ce somptueux bâtiment date de 1905, sous l’impulsion de Gaston Meunier. Il avait été construit comme Maison des dames des postes. Le téléphone n’étant pas direct a cette époque, il fallait appeler le central qui établissait la relation entre deux abonnés. Les salariés étaient en majorité des femmes venant de provinces ou de l’étranger : d’où l’idée de construire un immeuble de cent onze chambres chauffées avec trois bains-douches par étage. Cet immeuble y était perçu comme un logement social. Pourtant, rien n’a changé. La salle principale reste majestueuse avec ses 5mètres de hauteur sous plafond, sa verrière donnant sur un somptueux jardin intérieur.

La cuisine proposée est fine et plutôt gastronomique. Le midi, une formule déjeuner à moins de 20 euros y est proposée. Mon envie préférée : prendre un brunch un dimanche d’automne dans la terrasse intérieure. Depuis peu, des soirées à thèmes ont lieu chaque semaine.

Son architecture associée à l’originalité de la carte en font un des endroit les plus fameux de Paris Rive gauche.

Grand Pas de Deux, Christian Spuck, un ballet classique comique

Christian Spuck est né en 1969 à Marburg. Diplômé de l’école John Cranko de Stuttgart, il danse pour la Needcompany (Jan Lauwers) et pour Rosas (Anne Teresa de Keersmaeker) en Belgique. En 1995, il devient membre du Ballet de Stuttgart. Un an plus tard il entre dans l’univers de la chorégraphie avec un pas de deux intitulé Duo / Towards the Night pour les matinées de la Société Noverre, qui a connu un tel succès que le Ballet de Stuttgart et le Deutsche Oper Berlin se sont empressés de l’ajouter à leur répertoire.

Depuis 2001, il est le chorégraphe attitré du Ballet de Stuttgart. Il ajoute une touche contemporaine aux ballets classiques. Il puise son inspiration dans la littérature classique européenne.

Il a reçu le prix allemand de danse Future en 2006. En 2012, il deviendra directeur artistique du Ballet de Zurich en Suisse.

Le peintre mysterieux au blue-jean.

Femme mendiant avec deux enfants - Huile sur toile - 152 x 117 cm Paris, Galerie Canesso Photo : Galerie Canesso

Maestro della tela jean Mestro della tela di Genova appelé aussi Maestro della tela jean est un peintre italien anonyme du XVIIème siècle connu désormais pour avoir peint sur l’ancêtre du denim.

Il a été nommé ainsi par Gerlinde Gruber, une historienne de l’art conservateur au Kunsthistorisches Museum de Vienne car le support sur lequel il peignait, était une toile de Gênes, un tissu de coton très épais dont se revêtait les classes sociales les plus pauvres. Cette cotonnade est à l’origine du denim. (teinté au bleu de Gênes – qui a donné blue-jean).

 

On connaît peu de chose à son sujet, mis à part qu’il a beaucoup travaillé en Lombardie. Son nom a été attribué à partir de son profil stylistique et d’éléments communs se répentant dans ses oeuvres. Il est vrai que toutes les toiles qu’on lui a attribué embrassent le même type d’atmosphère, Elles reconstituent le quotidien de l’époque. Un quotidien pauvre mais pas misérable non plus. Presque toutes les peinture mettent en place au moins un personnage qui regarde surpris le spectateur, comme s’il avait été une biche prise dans les phares d’une voiture.

Maître de la toile de jean – Petit mendiant avec une part de tourte – Huile sur toile – 86 x 71 cm Paris, Galerie Canesso Photo : Galerie Canesso
Evaristo Baschenis (1617-1677) – Jeune garçon avec une corbeille de pain et de pâtisseries Huile sur toile – 54 x 73 cm Milan, collection Mario Scaglia Photo : Galerie Canesso

En 2004, la Galerie Canesso a joué un role majeur dans l’histoire de l’art italien en achetant la première toile chez Christie’s le Barbier. Cette œuvre était alors attribuée à l’école napolitaine. Mais elle avait déjà été rapprochée d’un autre tableau d’origine inconnue, Le Repas frugal conservé au Musée des Beaux-Arts de Gand. Ce peintre sort de l’inconnu en 2006 lorsque le Nuovi Studi, lui consacre son premier article. A ce jour, huit tableaux lui sont attribués et deux sont en cours.

 

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