Roméo et Juliette- Ballet Biarritz aux Invalides

Thierry Malandain fait fort : faire jouer la troupe du Malandain Ballet Biarritz dans la cour d’honneur des Invalides, et lui faire jouer Roméo et Juliette, la plus belle histoire d’amour de tout le temps.

Affrontement entre Capulets et Montaigu, amour passionné et impossible… On reconnaît une histoire immortelle a la faculté que nous avons de l’aimer toujours, autant reprise qu’elle soit. Roméo et Juliette emerveille les foules, peu importe sa forme.

Thierry Malandain le sait, mais sait aussi à quoi s’en tenir. Après s’être fait les pieds auprès de Tchaïkovski ou de Prokofiev, il préfère aujourd’hui s’attarder sur la version de Berlioz, souvent favorite.

Roméo et Juliette par le Malandain Ballet Biarritz, du 27 au 30 juillet 2011, Cour d’honneur des Invalides.

Mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 22H00.

 http://www.malandainballet.com/.

Lieux en relation
Esplanade des Invalides
1 rue Fabert
75007 Paris
Invalides (Ligne 8 – Ligne 13)
Source Marine Stisi, sortiraparis.com

tutoriels beauté et coiffures, deux blogueurs à suivre

Hello,

Parlons un peu beauté, maquillage, mode… pour sortir globalement, il faut se faire belle… et pour se faire belle, il faut connaître quelques astuces et bons plans…Je vais vous parler de deux bloggeurs qui proposent des tutos ultra désirables.

Pour les sophistiqués, le blog lessecretsdescoquettes.com et son auteure Sara Sabaté proposent des tutos maquillages souvent accompagnés de coiffure toujours très chic. En plus, son accent espagnol est à croquer. Elle commence à donner également des conseils et astuces mode.

Pour celles qui se veulent plus brouillon glam, rock folk, type coiffé décoiffé… il y a les tutos de Fred sur son blog cutbyfred.com. Le coiffeur star de Mélanie Laurent nous montrent quelques astuces pour une superbe queue de cheval, un chignon en head band ou encore différentes tresses. Attention, il ne faut pas s’arrêter aux différents tops qui sont toutes bombesques et qui risquent fort de vous complexer.

Laurent Gérard, un vrai coup de coeur

Ce weekend, je suis allé voir Laurent Gérard. A ne confondez surtour pas avec Laurent Gerra et ses imitations un peu vieillottes !

Tout d’abord, j’ai lu un article sur sortiraparis.com, dans leur guide des spectacles de l’été ou le site web ventait les prouesses du comédien. Tout d’abord sceptique à l’idée de le voir en one man show, je n’ai pas regretté mon déplacement.

Pour une première scène seul, Laurent Gérard prend des risques ! Dès le premier tableau, Laurent Gérard se montre sous un angle très… « sexuel », d’après ses propres mots. Son culot en choquera peut-être certains, mais en fera mourir de rire d’autres.

Sa belle gueule et son corps sculpté, il les expose, et en fait une scène insolite, poussée à l’excès, finissant en micro string, ce qui ne peut ravir que ses dames ou les hommes chassant le même gibier que ces dernières.

Au total 5 sketchs, le comédien s’attaque à sa famille versaillaise, à sa grand mère cynique, son coiffeur un brin fofolle et à Laurent Gerra qui devrait bientôt devenir son homonyme et non l’inverse, vu sa fulgurante ascension. Un spectacle frais, pastichant son propre milieu social et sexuel (bien qui laisse un fond de doute sur ses choix sexuels).

Sexe, politique, classe sociale et immigration… Il n’a pas peur des mots, et s’adresse à un public conscient qu’il a en face de lui un farceur, qui a compris que la meilleure façon de critiquer, c’est d’exacerber les situations des plus grotesques et aberrantes. Et une surprise à la fin avec son costume… mais je ne vous en dit pas plus… ce serait vous oter la surprise, l’hilarité et l’absurde de la scène.

Spectacle à voir ! C’est un plaisir d’une petite heure qui n’a pas le temps de nous ennuyer, au contraire. On découvre un comédien doué, juste, et même, touchant et en plus réellement sympathique !

un petit avant gout ici:

Laurent Gérard, comme le prénom.. à la Comédie des Boulevards
Du mercredi au samedi à 21H30.
Tarif : 22€ ; tarif réduit : 15€.

Corto, oh mon beau marin!

Je redoutais le moment d’aller voir cette expo de peur qu’elle soit comme Monet, à savoir, un regroupement impressionnant de personnes au m2 et donc un lieu ou va pour y aller parce que au fond on y voit strictement rien ! Oui mais voilà, Corto Maltese était mon plus grand fantasme masculin adolescente. L’homme viril dans toute sa splendeur, le marin ténébreux, l’homme à femme, à la fois courageux, franc, droit et juste.

Je n’ai donc pu échappé à mon envie, et me voici, par un beau dimanche (en plus !) aller à la pinacothèque…et la, stupeur ! Il n’y a personne. Pas de queue de 10 km, pas besoin de réservation comme le clame chaque affiche.

Je pénètre alors dans l’antre d’Hugo Pratt, la boule au ventre, en espérant au fond, croiser plus vrai que nature, Corto. Mais a peine arrivée dans la première pièce. On frémit à la lecture de la note d’introduction de Marc Restellini, directeur de la Pinacothèque :

« Comme la photographie, la bande dessinée interroge. Elle renvoie à ce vieux débat sur les arts majeurs et les arts mineurs. Un créateur de bandes dessinées est-il un artiste? La vraie question est d’ailleurs peut-être de savoir s’il a le même statut qu’un peintre ou qu’un sculpteur alors même qu’il s’est rendu célèbre par une forme d’art de type industriel ou tout au moins «grand public». » Une interrogation en forme de pirouette – suivie quelques lignes plus loin de l’assertion que le créateur de Corto Maltese jouit bien d’un statut d’artiste « inaliénable ».

La pinacothèque aurait donc peur des revendications de certains pseudos intellectuels indés ? Elle nous montre que la BD n’est pas encore perçue comme un art en désirant se justifier de la sorte. L’expo évolue en fonction des thématiques chères à Hugo Pratt et à Corto qui fut son œuvre majeure.

On découvre ainsi plus de 150 aquarelles aux lignes exceptionnelles, représentant le désert, les îles et l’océan ,les militaires, les villes, les femmes (avec la célèbre Bouche dorée), et enfin les Indiens . Au sous-sol de la Pinacothèque, on trouve l’album La Ballade de la mer salée, publié en 1967. Etalées sur plusieurs rangs, ces 163 planches en noir et blanc font tourner la tête. Elles opressent mais fascinent.

Seule déception de cette exposition: Le fait qu’on ne puisse repartir avec une imitation de l’une de ces aquarelles… Les posters et goodies proposés ne sont pas franchement originaux.

Exposition « Le Voyage imaginaire d’Hugo Pratt »
A la Pinacothèque de Paris, 28 place de la Madeleine, 75 008 Paris.
Tél.: 01 42 68 02 01.
Tarifs: de 8 à 10 €.
Tous les jours (sauf jours fériés) de 10h30 à 18h30.

Nike Sportswear « Sport is Art » Collection

Pour sa nouvelle collection capsule « Sport is Art« , Nike a fait appel à un éventail d’artistes de rue, de designers et d’illustrateurs, de 11 pays différents, influencés par la culture pop.  Ils ont laissé aller leur imagination créative sur 25 T-shirt, avec comme modèle de base la Nike Air Max.

Toutes les techniques étaient autorisées, de l’illustration par ordinateur aux projections d’encre, du moment que l’œuvre finale relevait de cette nouvelle philosophie de la marque « Sport is Art« .

Les oeuvres sont exposées dans la boutique Nike de sportswear de Causeway Bay (Hong Kong), exceptionnellement transformée en galerie d’art et ce, jusqu’au 26 mai.

Ont participé, entre autres, à cet évènement le collectif eBoy (Steffen Sauerteig, Svend Smital et Kai Vermehr) adepte du pixel art, les illustrateurs Iain Macarthur et Jared Nickerson, les designer Denis Kegler et Leah Sheely.

Un bon moyen d’allier le sport, l’art et la mode et d’en exprimer leur force.

Bottega Veneta vous invite au voyage

et un énième court-métrage de plus… mais celui là est plus contemporain… Réalisé par le photographe et réalisateur Christian Weber, ce film intitulé Viaggio Notturno sur le thème du voyage nous invite dans un hôtel de luxe où se croisent un homme et une femme. Sont-ils ensemble ? Viennent-ils de se rencontrer ? Sont-ils de parfaits étrangers ? Nul ne sait. L’analyse est laissée à l’imagination du spectateur. Seule certitude, le voyage permet d’ouvrir toutes les portes du possible.

le mariage princier… le vrai conte de fées digne d’un Disney

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